Fan du roman Noir, l’intégrale Parker est pour vous !

L’époque n’est plus la même, mais Parker cet anti-héros hypra viril, macho et tueur  de sang-froid cynique a fait l’objet d’une superbe BD, désormais publiée en intégrale chez Dargaud. In-con-tour-nable !

Le résumé

Parker est le prototype du dur à cuir sans états d’âmes, brutal, froid et violent, qui n’éprouve que très rarement le moindre sentiment. 

Ce personnage a été créé par le « pape » du polar américain, Don Westlake, alias Richard Stark. Et c’est la superstar du comics Darwyn Cooke qui adapte les aventures du « chasseur » dans un style parfait : noir, au couteau, et sensuel. 

Cette magnifique intégrale regroupe les 4 volumes traduits chacun par des stars françaises : Tonino Benacquista, Matz, Doug Headline, Nicolas Richard.

Le livre

Il s’agit d’un lourd pavé de plus de 600 pages, mais le contenu est encore plus lourd.

Dans les années 60 puis 70, Donald E. Westlake a commis des tonnes de romans noirs. Et, au sommet de cette montagne de noirceur, en étoile noire trône Parker écrit sous le pseudonyme de Richard Stak.

Macho, bagarreur, tueur il concentre tous les attributs de l’époque du voleur professionnel. Pas de prénom, taciturne, souvent dans l’ombre Parker effraye, par sa froideur et son réalisme exacerbé.

Adaptée plusieurs fois au cinéma (Le point de non-retour, Payback,…), la série Parker se décompose en schémas démontrés par Jean-Patrick Manchette : le premier plan d’action n’est pas bon, Parker en impose un autre. Il s’impose lui-même comme leader, généralement sans enthousiasme mais parce qu’il a besoin d’argent. Quelques traits de caractère définissent l’équipe d’exécutants. Le financement, la préparation du matériel et la logistique constituent d’autres séquences, ponctuée de conquêtes féminines soumises lui tombant, au sens propre comme au figuré, dans les bras.

L’adaptation proposée en BD par (feu) Darwyn Cooke est simplement remarquable tant la sobriété du dessin, l’utilisation du noir (et bien évidemment du blanc) et le respect de l’identité du héros fondent en un creuset l’essence même de l’anti-héros.

Si on aime le polar on aimera cette bd… aucun autre choix n’est possible 😉

🙂 🙂 🙂 🙂

« Vous vous trompez sur mon compte. Je ne tue pas pour me simplifier l’existence. Si je tue, c’est parce que je n’ai pas le choix. » 

Donald E. Westlake

https://fr.wikipedia.org/wiki/Donald_E._Westlake

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