Libre adaptation du roman de Balzac, la BD Chagrin chez Glénat nous offre la (re)découverte d’une histoire fantastique

Dans le Paris des années 1830, Raphaël de Valentin, un jeune noble est triste, ruiné et anéanti par sa condition. En quête d’argent mais surtout de bonheur, il rencontre Rastignac qui le sauve de la misère en lui faisant découvrir le mauvais côté de la richesse.
À nouveau ruiné, il entre dans une boutique où un vieil homme mystérieux, lui montre un objet étrange : une peau. Cette peau de chagrin selon l’antiquaire, exauce tous les désirs de son propriétaire, mais à chaque souhait elle rétrécit et la vie de son possesseur diminue proportionnellement.
Rodolphe et Griffo revisitent le chef d’œuvre de Balzac en insistant sur cette recherché éperdue d’amour et de bonheur. Le dessin est splendide en magnifiant ce Paris d’une autre époque et pourtant si quotidien encore à nos yeux. L’adaptation n’est pas exactement fidèle au roman de Balzac, mais les différences lui influent ce qui est nécessaire à une bande dessinée.
Une réussite !
(Bien évidemment, on pensera au mythe de Faust et au portrait de Dorian Gray)




