Robin des bois comme le beaujolais nouveau…

Tout comme le beaujolais, les crus de Robin des bois se succèdent. Et comme le vin, les films ont leur cru bon ou mauvais selon et parfois même avec un goût de banane… le cas de ce nouvel opus signé Otto Bathurst !

Le résumé

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Robin de Loxley, combattant aguerri revenu des croisades, et un chef maure prennent la tête d’une audacieuse révolte contre la corruption des institutions.

Le film

Difficile de chroniquer un film comme ce nouveau Robin des bois. En effet, de l’histoire originelle il ne demeure qu’un bloubiboulga de sentiments mièvres, de fausse bonne idée d’adaptation au monde contemporain et d’un traitement de super héros pour une légende populaire historique.

Alors, évidemment dépoussiérer, rendre attractif, mettre au goût du jour peut être une vraie direction. Encore, pour cela faut-il une vraie vision et non seulement une approche marketing : multiples explosions, musique envahissante, entraînements acharnés, effets spéciaux anachroniques, humour décalé, bogossitude assumée, respect de la différence, critique de la religion, élévation du peuple… pourquoi pas cette addition dans le fond ? Mais elle devient empilement par l’absence de grâce (sans aller jusqu’à absence de talent) et de hauteur de vue.

Déconseillé même en confinement

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