Martine Franck fait l’objet d’une très intéressante exposition à la fondation Cartier-Bresson jusqu’au 10 Février 2019. À découvrir et à apprécier.
Brève biographie
Née à Anvers en 1938, décédée en 2012, Martine Franck grandit en Angleterre et aux États-Unis au sein d’une famille de collectionneurs. Polyglotte, étudiante en histoire des arts, férue de sculpture, c’est lors d’un long voyage en Orient en 1963 qu’elle découvre la photographie. De retour à Paris, elle devient photographe indépendante, après avoir été assistante de Gjon Mili et Eliot Elisofon, et collabore aux grand magazines américains, Life, Fortune, Sports Illustrated, le New-York Times et Vogue, avec des reportages et des portraits d’artistes.
Elle participe à la création des agences Vu, puis Viva. Martine Franck vit également dès ses débuts l’aventure de la troupe du Théâtre du Soleil, avec son amie Arianne Mnouchkine qui avait partagé son voyage oriental. En 1970, elle épouse Henri Cartier-Bresson, artiste accompli, qui va l’encourager dans sa propre voie. Elle rejoindra plus tard, la coopérative Magnum, qui diffuse toujours son travail aujourd’hui.
Son oeuvre
Martine Franck revendiquait l’émerveillement et la célébration de la vie, une joie profonde devant l’humanité tout en luttant contre l’exclusion avec toute l’empathie qu’elle savait déployer. Photographe engagée, Martine Franck devint militante pour nombre de ces causes qu’elle photographia activement.