Comédie à la française dans le Montmartre des années d’entre deux guerres, le nouveau film de Pierre Salvadori remplit toutes les cases d’un divertissement idéal.

N’en déplaise aux esthètes d’un cinéma plus intellectuel, ce type de cinéma n’est pas seulement réservé à la case des dimanches soirs familiaux. Ici tout est faux semblants, illusions, impostures, manipulation… et amour pour notre plus grand bonheur.
L’amour magnifié d’une défunte s’entrelace à l’amour naissant d’un et pour un peintre à l’intérieur d’une mystification digne des frères Cohen. Cette fantaisie au rythme idéal est parfaitement servie par un quatuor de comédiens tout à fait dans leur rôle : Marmaï en naïf invétéré, Demoustier en ingénue/délurée, Lellouche en ami (très) intéressé et Vimala Pons en aimante/aimée…

Film inclassable, très bien écrit (scénario et dialogues), La Vénus électrique est le divertissement du moment …





